Declaration de l’Eglise Evangelique du Cameroun

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Déclaration de l’Eglise Évangélique du Cameroun

Les 24 membres élus du Conseil Synodal Général disent non à l’imposture !

Mardi le 02 janvier 2018, le journal « Le Jeune Enquêteur »dans son numéro 322, a publié dans ses
pages 6 et 7, deux textes : le discours du pasteur PRISO MOUNGOLE Richard à l’occasion d’une
« commémoration des 500 ans du Protestantisme » le 05 novembre 2017, et un compte rendu fait
par le Prof. Nicole Claire NDOCKO, de la réunion du 23 novembre 2017 au Ministère de
l’Administration Territoriale et de la Décentralisation entre une délégation de l’Eglise Evangélique du
Cameroun et une délégation de la dissidence, bien entendu, un compte rendu qui est verni aux
couleurs de la dissidence et sur lequel nous ne reviendrons pas. En introduction à ces deux textes, la
rédaction de ce journal a produit un encart qui manque cruellement de professionnalisme, et qui
cache mal son désir d’accompagner ces frères dissidents dans leur projet insensé, irresponsable et
dénué de toute objectivité.
L’Eglise Evangélique du Cameroun, à travers les 24 membres élus de son Conseil Synodal Général (en
quelque sorte son Conseil d’Administration), entend faire une mise au point afin de rétablir la vérité
suite à des informations visant à déstabiliser les fidèles et détourner l’opinion publique.
Depuis le mois d’Avril 2017, l’Eglise Evangélique du Cameroun est perturbée par une dissidence
alimentée par quelques-uns de ses enfants qui, sous la conduite du Pasteur Richard PRISO
MOUNGOLE -candidat malheureux à l’élection à la Présidence Générale de l’EEC- contestent les
résultats desdites élections qui ont eu lieu au cours du Synode Général de Ngaoundéré. A la
demande des deux parties, une médiation a été initiée et suit son cours sous les auspices de
Monsieur le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, entre d’une part
l’Eglise Evangélique du Cameroun, représentée par son Bureau élu à Ngaoundéré, bureau qui a pris
fonction le 10 mai 2017, et d’autre part, la dissidence. L’Eglise reste attachée à ce processus et
disposée à y apporter toute sa contribution pour un retour rapide à la paix. Cette disposition s’inscrit
dans la logique qui a toujours animé son Président Général, le Pasteur HENDJE TOYA Jean Samuel.
Fidèle à ses propos prononcés juste après son élection à la tête de l’Eglise, il a assuré au pasteur
PRISO MOUNGOLE et à ceux qui ont voté pour lui à Ngaoundéré, de vouloir les associer à la conduite
des affaires de l’Eglise.
Le Pasteur PRISO MOUNGOLE quant à lui, porté par son échec à l’élection et toute la frustration qui
s’en est suivie, encouragé par des forces tapies dans l’ombre, vient proposer le démantèlement de
l’Eglise en suggérant la mise en place d’une administration provisoire à la tête de l’Eglise, soit disant
pour mener des réformes et réorganiser de nouvelles élections, se donnant ainsi des airs nobles et
admirables de réformateur de l’Eglise. On comprend alors la sortie dans le journal susmentionné. On
comprend aussi pourquoi, alors que la médiation est toujours en cours, au mépris des efforts du
Gouvernement à travers cette médiation du Minatd qui est par ailleurs le Ministère qui assure la
tutelle des Eglises et des associations, le Pasteur PRISO MOUNGOLE et trois autres individus, ont
initié une nouvelle procédure devant le tribunal de première instance de Douala Bonanjo, et ce
depuis le 20 décembre 2017, pour demander la mise en place d’une administration provisoire. Cette
nouvelle procédure vient s’ajouter à plusieurs autres qui sont pendantes devant les juridictions,
contre l’Eglise, initiées par les mêmes et qui sont associées à la même cause.
Le Pasteur PRISO MOUNGOLE Richard et ses lieutenants disent ne pas être intéressés par des postes.
Leur cheval de bataille reste la « vérité », disent-ils. Pour eux, s’il doit y avoir discussion en termes de
postes, ce doit être dans la perspective de la mise sur pied d’une administration provisoire et
transitoire à la tête de l’Eglise, car il y’aurait selon eux, beaucoup de dérives dans l’Eglise.
« Aujourd’hui il y’a exigence d’une réforme et elle s’effectuera n’en déplaise à ceux et celles qui
prétendaient que l’Eglise se porte bien et qui profitent de se cacher derrière le brouillard pour
s’enrichir sur le dos des vieilles mamans qui vendent leur haricot et leur miondo pour survivre »,
Extrait du discours du Pasteur PRISO MOUNGOLE Richard.
Pour une bonne compréhension de la situation, un bref rappel historique s’avère nécessaire :
Le 13 Août 2016, le Pasteur Batome Henga Isaac, alors Président Général de l’EEC, dans une lettre
pastorale relative aux élections, précisait que les candidats à l’élection du Président Général de l’EEC
devaient, chacun, présenter un projet d’Eglise.
Le 30 mars 2017 a eu lieu la dernière réunion du Bureau élargi (réunion rassemblant les 5 membres
du Bureau de l’Eglise, les 24 membres élus du Conseil Synodal Général, les 22 Présidents de Régions
Synodales) avant le Synode Général électif de Ngaoundéré à l’effet de préparer lesdites assises dans
tous ses aspects. Cette réunion était pilotée par le Bureau sortant de l’Eglise, dont faisaient partie
aussi bien le Pasteur PRISO MOUNGOLE que les Anciens NSANGOU Théodore, TCHINDA Jean Us, tous
trois Vice-Présidents de l’EEC. Y prenaient également part la plupart des membres du Conseil Synodal
Général qui sont aujourd’hui dans la dissidence, notamment Mme Nicole Claire NDOCKO, chef de la
délégation des dissidents dans la médiation. Au cours de cette réunion, des résolutions ont été
prises, notamment en ce qui concerne la date et le programme du Conseil Synodal Général et du
Synode Général ; le délai de dépôt des candidatures, avec large diffusion par les Présidents de
Régions ; la validation des élections des différents délégués des Régions Synodales au Synode
Général. Mieux, cette instance a définitivement vidé le contentieux électoral relatif aux élections
dans les Régions. Le rapport final de la réunion mentionne à juste titre sur ce point : « Après avoir
passé en revue les rapports des observateurs envoyés dans les Régions par le Bureau de l’Eglise et les
plaintes venant de certaines régions, les résultats ci-dessous sont retenus. » page 6 du rapport. Le
rapport ajoute en page 7 : « NB. Le BE (Bureau élargi) a rejeté toutes les demandes d’augmentation
des délégués dans les régions sauf le cas exceptionnel du délégué de RSCSI concernant Mr BINDOUA
de Sangmélima. »
Il est curieux et gênant de constater que ce contentieux qui a été définitivement vidé par les
instances compétentes de l’Eglise, soit encore aujourd’hui porté devant les Tribunaux par le
Pasteur PRISO MOUNGOLE Richard.
Au 13 avril 2017, date limite de dépôt de candidatures, les Pasteurs HENDJE TOYA et PRISO
MOUNGOLE avaient déposé au secrétariat du Président Général leur dossier de candidature à la
Présidence de l’EEC avec pour chacun d’eux un projet d’Eglise.
Une élection transparente a eu lieu le 22 avril avec des résultats incontestables que l’on sait : 168
voix pour le Pasteur PRISO MOUNGOLE soit 45%, 205 voix pour le Pasteur HENDJE TOYA, soit 55%.
La posture et les déclarations du Pasteur PRISO MOUNGOLE depuis son échec à Ngaoundéré
apparaissent comme une curiosité à plus d’un titre :
1. Le Pasteur PRISO MOUNGOLE n’a jamais contesté le moindre trait de la lettre Pastorale du
Pasteur BATOME, Président Général de l’EEC, relative au processus électoral ;
2. Le Pasteur PRISO MOUNGOLE a participé à la réunion du Bureau élargi du 30 mars 2017 et a
validé toutes les résolutions citées plus haut ;
3. Le Pasteur PRISO MOUNGOLE a été un « haut cadre » de cette Eglise pendant des années :
Directeur National de la DEC (Direction de l’Education Chrétienne), Secrétaire d’Eglise
pendant 3 ans, premier Vice-Président de l’EEC pendant 8 ans. Il connaît très bien le
fonctionnement de l’EEC, du fait de son implication dans la gestion au plus haut niveau
pendant ces nombreuses années. Il a eu le temps de voir ces « nombreuses dérives » dont il
parle seulement aujourd’hui ;
4. Chaque candidat a proposé aux électeurs son projet d’Eglise : une brochure de 8 pages en
format A4 pour le Pasteur PRISO MOUNGOLE, un livre de 219 pages A5, assorti d’un
chronogramme d’implémentation, pour le pasteur HENDJE TOYA; ces documents sont
encore disponibles pour qui voudrait en prendre connaissance.
5. Le pasteur PRISO MOUNGOLE a proposé un contrat autour de la consolidation des acquis, la
refondation de l’Eglise et sa croissance, lesquelles se déploient en 7 axes stratégiques ;
6. Le Pasteur HENDJE TOYA a proposé sur une cinquantaine de pages un état critique des lieux
de l’EEC, avec entres autres les forces et les faiblesses et décliné en 20 objectifs stratégiques
sa vision de transformation et de réforme de l’EEC, de correction des échecs du passé à la
fois sur les plans réglementaire, organisationnel, financier, procédural, managérial et
disciplinaire, etc.
Et c’est là que survient l’imposture !
Les élections ont eu lieu sur la base des projets présentés par les deux candidats. Alors que le Pasteur
HENDJE TOYA et son projet ont obtenu 55% de voix, le Pasteur PRISO MOUNGOLE et sa vision ont
obtenu 45 % de voix. Le pasteur PRISO MOUNGOLE, après avoir perdu les élections, a la
malhonnêteté intellectuelle de vouloir se présenter en sauveur et réformateur de l’EEC. Quelle
imposture de sa part,
➢ Lui qui avant Ngaoundéré, bien qu’en ayant l’opportunité à travers son projet d’Eglise n’a
rien « dénoncé », et n’a fait aucun état critique des lieux de l’EEC ;
➢ Lui qui avant Ngaoundéré, bien qu’ayant une longue et bonne connaissance de l’EEC, n’a ni
vu, ni dénoncer quelque dérive ;
➢ Lui qui avant Ngaoundéré, bien qu’ayant la possibilité de le décrier n’a pas remis en question
le processus électoral, pas plus que ne l’a fait le Prof. Nicole Claire NDOCKO, sa
représentante dans la Commission électorale Indépendante.
➢ Lui qui avant Ngaoundéré, n’avait évoqué aucun « pacte », ni porté de réserve d’ordre
ethnique ;
➢ Lui qui, à Ngaoundéré, a pris la parole et a eu pour seule « dénonciation » le bulletin de vote
proposé par la Commission électorale Indépendante (CEI), au motif que la photo portée sur
ledit bulletin ne provenait pas de lui. La CEI a pris en compte sa « dénonciation » et a éliminé
tous ces bulletins déjà imprimés pour trouver une autre solution admise par tous.
➢ Lui qui revendique maintenant sur la place publique des éléments relevant du paganisme et
de la sécularité : un pacte scellé par un cadi qu’il aurait bu ; l’appartenance à une race pure :
la « sawaité » que ne justifierait pas son tombeur ;
➢ Lui dont l’ascension aux hautes charges dans l’Eglise est le résultat des compromis successifs
et quelquefois embarrassant (2006 à Bangangté et 2009 à Yabassi pour ne citer que ces deux
épisodes-là)
➢ Lui qui retient à des fins égoïstes et personnelles les offrandes de l’Eglise et encourage ses
acolytes à faire autant
Existe-t-il une seule ligne dans le projet d’Eglise du Pasteur PRISO où il est question de réformer les
dérives de l’Eglise ? Il est prétentieux mais surtout maladroit, d’oser une comparaison entre la
Réforme de Luther il y’a 500 ans, et le désordre qu’il orchestre dans l’Eglise aujourd’hui. Martin
Luther n’a jamais traîné l’Eglise devant les tribunaux. Le projet de réforme de Luther a été affiché sur
la porte de l’Eglise de Wittenberg alors que celui du Pasteur PRISO MOUNGOLE est plutôt affiché au
Tribunal, lieu par excellence de la discorde et de la désunion. Martin Luther n’a pas attendu
d’échouer à une quelconque ambition de devenir pape pour se découvrir subitement des velléités de
réformateur. Quelle honte ! Quelle piètre analyse théologique de la Réforme de Luther !
Ecoutons encore les propos du Pasteur PRISO MOUNGOLE Richard quelques minutes après les
résultats des élections à la présidence de l’EEC, après avoir spontanément embrassé le président élu :
« Lorsque j’ai pris la décision de mettre ma candidature à la présidence de l’Eglise Evangélique du
Cameroun, j’avais dit à ceux qui voulaient m’écouter, que je veux être président, mais je ne veux
pas absolument être président. Vous savez, j’ai toujours mené ma vie sous la volonté de Dieu, et je
pense que ce qui s’est passé, nous devons mettre ça dans le cadre de la volonté de Dieu, parce que
tout ce que Dieu fait est bon. Il a décidé de donner cette place à mon frère Jean Sam ; je souhaite
tout le courage à Jean Sam qui va commencer un travail difficile mais noble, une fonction difficile
mais très noble. L’Eglise a triomphé à Ngaoundéré. Pour moi, je suis à la fin de … je peux
maintenant dire que comme le président l’a dit, je suis aussi parti, parce qu’il fallait que quelqu’un
parte absolument ; je suis aussi parti de ce Bureau. Mais je suis un enfant de l’Eglise Evangélique
du Cameroun, j’aime mon Eglise, je ne vais pas dire que je vais entrer maintenant dans une révolte
ou quoi que ce soit, sinon c’est que je n’ai pas respecté la volonté de Dieu. Que le Seigneur soit béni
éternellement ! »
Le pensait-il seulement ? Aujourd’hui, à défaut d’avoir pu accéder à la présidence de l’EEC, il s’est
trouvé une autre présidence en compensation, s’autoproclamant leader ou président d’une certaine
coordination Nationale de l’EEC pour la gestion de la crise. Plus grave, il cherche aujourd’hui, avec
l’aide de certains fils de l’EEC tapis dans l’ombre, à utiliser les Tribunaux pour imposer à l’ensemble
de l’Eglise sa vision qui a pourtant été rejetée par le Synode Général, organe suprême de l’Eglise.
De quelle légitimité peut-on se prévaloir pour prétendre engager des réformes après un échec
électoral et donc sans le mandat de l’Eglise ? Nos frères et sœurs estiment que les propositions à eux
faites par le Pasteur HENDJE TOYA sont « indécentes parce que condescendantes, extravagantes voire
méprisantes pour un groupe qui avait obtenu 45% des voix ». En affirmant que leur groupe a eu 45 %
de voix, ils reconnaissent implicitement que l’élection s’est bien déroulée et qu’ils l’ont perdue,
puisse qu’on ne peut pas gagner une élection même avec 49%. D’autre part, à l’EEC, on ne pratique
pas un scrutin de liste à la proportionnelle (dans laquelle chacun obtient des postes en fonction de
son résultat). L’EEC désigne ses dirigeants dans une élection uninominale à la majorité absolue et on
n’a pas besoin d’être Professeur de droit constitutionnel pour comprendre que le principe dans ce
genre d’élection, c’est que le « vainqueur » n’a aucune obligation de partager le « pouvoir ». Alors,
de quelle légitimité disposent nos frères pour vouloir prendre l’Eglise en otage et devenir ceux qui
imposent le rythme de sa marche ? Si ouvrir la porte à des frères et des sœurs afin que l’on
construise ensemble relève de la condescendance et du mépris, nous sommes là dans une société où
les rôles et les valeurs sont renversés.
Nous dénonçons et réfutons cette imposture ! L’Eglise dénonce et réfute cette imposture !
En réalité, voilà déjà bientôt un an qu’un train de réformes aurait dû être engagé. Le complot et la
conspiration auxquels nous assistons ne visent-ils pas à retarder ces réformes proposées par le
Pasteur HENDJE TOYA, adoptées par le Synode Général de Ngaoundéré à travers son élection, et qui
feraient trembler certaines personnes installées depuis des lustres dans leurs zones de confort ?
Espérons que l’EEC, au terme des luttes fratricides d’aujourd’hui, réussira un jour à redevenir l’Eglise-
famille que le Pasteur PRISO MOUNGOLE prétendait vouloir bâtir dans son projet, car rappelons-le,
après le tribunal et toutes les autres démarches, il faudra bien que toutes celles et tous ceux qui hier
étaient frères, s’appelaient mutuellement « Jean Sam et Richard, etc. », et qui aujourd’hui pour
certains, esquivent les réunions d’Eglise, aient le courage de se retrouver, se regarder dans les yeux,
mêmes dans leur suggestion improbable d’une reprise des élections. C’est dans ce sens que des
centaines de Pasteurs se sont plusieurs fois retrouvés devant les tribunaux, non par défiance aux
institutions de la République dont la Justice, mais pour dire à la justice et à ceux qui, tapis dans
l’ombre, veulent l’instrumentaliser que l’Eglise n’a rien à faire dans les tribunaux et que les juges
n’ont pas à se mêler des questions relatives à son fonctionnement.
Repassons en revue quelques morceaux choisis du fameux projet d’Eglise dont rêvait le pasteur
PRISO MOUNGOLE (Voir son document) :
• « Je veux œuvrer au renforcement de l’unité de l’Eglise en créant un espace de dialogue et de
résolution de conflits par Jésus-Christ notre Seigneur ». Eh bien, NOUS Y SOMMES !
• « Je veux remettre l’encadrement spirituel au cœur de la vie de l’Eglise ». Depuis le 10 mai
2017, le Pasteur PRISO MOUNGOLE montre au peuple de Dieu et à l’opinion publique ce
qu’est l’encadrement spirituel.
• « Je veux enraciner le fonctionnement de l’Eglise dans la justice ». Oui certainement dans les
palais de justice.
Sur les réformes :
• « Je veux une réforme de la formation théologique »
• « Je veux une réforme de l’évangélisation et des programmes d’encadrement spirituel et
diaconal »
• « Je veux une réforme de l’organisation des réunions d’Eglise (synode Généraux et
régionaux) »
• « Je veux des textes de base repensés et toilettés avec plus d’objectivité et de sérieux pour
plus d’efficacité »
Lesquelles de ces réformes seront menées par le directoire provisoire transitoire que le Pasteur
PRISO MOUNGOLE et ses complices cachés ou connus, appellent le Tribunal à imposer au peuple de
Dieu, au mépris du Synode Général, organe suprême de l’Eglise ?
Nous ne sommes pas là face à une ambition de réforme, laquelle ne saurait se faire ni dans la rue,
ni devant les tribunaux, ni en dehors de l’Eglise.
Nous sommes bien en face d’une véritable imposture que nous refusons.
La dissidence doit se souvenir qu’en dehors des trois procédures qui sont en cours à la Grande
Instance, à la cour d’Appel et depuis quelques jours à nouveau à la première instance, une
quatrième procédure est ouverte devant le Juge Suprême.
Nous, membres du Conseil Synodal Général, tout en saluant les efforts qui sont faits pour ramener la
paix et l’harmonie dans la maison EEC, sommes prêts à apporter toute notre contribution partout où
besoin sera, dans le respect des textes de notre Eglise, des Institutions qui l’incarnent et des valeurs
qui guident notre foi chrétienne.
Dieu est fidèle et veille sur son Eglise !
Signé : Les 24 membres du Conseil Synodal Général de l’EEC
Les Pasteurs
• BOUMTJE JEAN PAUL
• EYAMOUSSE Emmanuel
• GNIGNIKOUA Ebénézer
• KAMGUE TOKAM Gertrude épse WEMBE
• NGAHNE NGOUABA Jacques Marcel
• NGANTCHANG Laurand
• NJOUME EBENE BRUNO
• NJOYA Célestin
• TALLA KUETCHE Robert
• TCHIO André
• TCHUINDJANG Emmanuel
• VANAWA SAWALDA
Les Anciens
• CHEOUA André Bosco
• DSAMOU Micheline
• EKOSSO Téclaire
• FOCHIVE Edouard
• KOUAMO Jonas
• MANFOUO Moïse
• NGAMO KADJI Biche
• NGONGINYA épse MOUSSADI Louise
• NJOYA Maurice
• NTUBA Martin
• TCHOUTAT Dieudonné
• WEMBE Samuel

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